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La Radio Parisienne, une nouvelle aventure

Tout a démarré très vite.

Il y a un formateur qui se plait à répéter depuis des années que c’est quand même incroyable que Paris, qui n’est pas la ville la plus morne de la planète, soit la seule capitale mondiale à ne pas avoir sa « radio capitale ». Ce même formateur, qui a la fâcheuse tendance d’être un peu persifleur, ajoute comme boutade que, évidemment, il y a déjà France Inter, mais c’est juste pour le plaisir d’être méchant.

A force de répéter ça, ce formateur (qui va rapidement arrêter de parler de lui à la 3ème personne de peur de se faire taxer de syndrôme-Delon !) s’est demandé pourquoi ne pas le faire lui-même.

Comme j’ai depuis constaté (allez, je tombe le masque) que la marque et le nom de domaine étaient libres, j’ai décidé que c’était trop bête de ne pas se lancer. Quelques heures plus tard, La Radio Parisienne était sur le net.

Rapidement rejoint par Corine Autey-Rousel, Ali Hammami et Jean-Philippe Guerand, puis par Isabelle Layer, j’ai commencé à remplir les programmes de cette radio curieuse et parisienne, à destination des Parisiens, des assimilés et des expat’s, pour qui j’ai mis des vrais morceaux de métro dedans, des plus anciens à la rame automatisée de la ligne 14.

Un mois après, le programme commence à ressembler à quelque chose, même si beaucoup de boulons restent à serrer. Et, presque chaque jour, je reçois de nouvelles propositions de collaborations diverses, venant de bloggeuses, de journalistes, etc…

L’idée, elle est simple. Installer tranquillement un vrai programme culturel digne de ce nom (même si le mot n’est jamais revendiqué à l’antenne), populaire et intéressant, pour le monétiser à court ou moyen terme. Pour montrer aussi, qu’on peut encore faire de la radio sans crier à 40 ans « caca pipi zob » et sans faire intervenir des éphémères gloires de la télé-réalité, qu’on peut encore prendre les auditeurs pour des gens intelligents (à peu près comme nous, quoi), curieux et ouverts et, peut-être surtout, qu’on peut encore inventer de nouveaux formats, sur de nouveaux supports.

De quoi l’avenir sera-t-il fait ? La RNT, plus arlésienne que jamais, finira-t-elle par s’installer sur nos vieilles ondes obsolètes ? Il faut le croire, l’espérer. Quels programmes les nouveaux fabricants mettront-ils dans leur tuyaux ? Qui y pense ? Ben nous, ici.

Et si on se plante ? Ben… tant pis, on se régale déjà, c’est toujours ça de pris, de nos jours. Ca vous tente, vous voulez en être ? Contactez-moi !

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